
L’open space, tel qu’en lui-même, un espace épuré à l’extrême…
« Un peu moins d’open spaces et beaucoup plus d’espace vital ! »…
Le cocktail le plus énergisant pour les entreprises dans les années qui viennent ?
Régulièrement, la presse se penche sur le sujet ô combien sensible des « open spaces », ces espaces ouverts dans lesquels cohabitent très souvent les salariés au sein de leur entreprise. Selon les chiffres avancés par Stratégies dans un article intitulé « Et si on faisait bureau à part ? », 80 % d’entre eux travaille dans ce type de configuration. Avec plus ou moins de bonheur semble-t-il. Rédacteur free-lance, je suis évidemment plutôt « espace fermé » : entendez par là que ma vie professionnelle se déroule généralement dans le périmètre confiné de mon appartement. Espace ouvert, espace fermé… Spontanément, la première appellation tend à évoquer la liberté, l’échange, la convivialité. Quant à la deuxième (pauvres rédactrices et rédacteurs !), elle semble nous conduire directement vers les rives sombres du repli sur soi, de la solitude et de la désocialisation. Heureusement, il faut toujours se méfier des apparences, rien n’étant jamais tout blanc ou tout noir. Et l’open space, même s’il bénéficie d’une dénomination très flatteuse, ne donne pas entière satisfaction à ses usagers. Loin s’en faut. Afin de partager quelques réflexions sur ce sujet ô combien d’actualité, j’ai décidé de m’interviewer. À l’heure où l’humanité s’adonne aux selfies avec frénésie, subissant sans broncher la dictature de l’image, je me suis dit qu’il était temps de porter l’auto-interview en tête d’affiche du concert communicationnel universel. Et peut-être ferai-je des émules ?
Que révèle l’expérience évoquée par Stratégies et effectuée par Stephan Turban et Ethan Bernstein, tous deux professeurs à la Harvard Bussiness School ? Lire la suite →